L'info de Centrafrique
au fil du temps
L'info du jour, c'est par là !
(Celle de 2005, c'est par ici)
Pour le reste, pour remonter ou redescendre dans le temps,
hé bien, arrangez-vous avec votre souris !

02.01.2006
Nzönî finî ngû tî mbï na âla na âsëwä tî âla kwê.
Dutï nzönî, Bêafrîka, mbï yê mo mîngi, et, pour aujourd'hui, je te prie de m'excuser d'avoir choisi un fond sonore en... Wolof(?) plutôt qu'en Sängö et d'emprunter à ma Yayâ (c'est ainsi qu'on appelle une aînée en Sängö) ce cri du coeur en guise de prière pour toi et tes enfants :
Libération mon amour
Quarante-trois ans depuis qu'on s'est connus. Tu n'as pas pris une seule ride.
Libération mon amour,
J'ai oublié combien de fois nous nous sommes promis l'un à l'autre : plus de dix en tout cas. À chaque fois, tu m'as fait les mêmes promesses de bonheur, de lait, de miel, de lendemains qui chantent. Nos futurs enfants seraient heureux, nous fêterions nos noces de diamant. Dans tes yeux, je voyais tout ça. Tu le disais, aussi. À chaque fois.
Et à chaque fois, j'y ai cru. C'était si beau, si simple, c'était tellement ce que je voulais, à tout prix. Moi aussi, je voulais la lune.
Libération mon amour,
Par amour pour toi, j'ai fermé les yeux sur certains de nos cadeaux de fiançailles : jalousies, tromperies, mensonges, orgueil, dépenses inconsidérées, exils, silences, retards, trahisons… Mais pour cette fois, rendons sa boîte à Pandore : à la place de toi, Libération, mon amour, on n'y trouve que des libérateurs. Prenons plutôt le cadeau de cette amie que nous n'avons jamais encore invitée : Lucidité.
Libération mon amour,
Malgré tout ce que tu m'as fait, et que j'ai laissé faire,
malgré tout ce que j'ai fait moi-même, et que je n'aurais pas dû faire,
malgré tout ce que je n'ai pas fait, et que j'aurais dû faire,
je t'aime toujours, je le jure.
Ensemble, nous apprendrons de nos erreurs passées, nous apprendrons de l'absence de ceux que nous avons laissés de côté, nous apprendrons de ceux qui ont disparu. Et aussi, nous apprendrons, ensemble, à compter.
Libération mon amour,
Épouse-moi une bonne fois. Je commence à prendre de l'âge moi aussi : j'ai quarante-trois ans, comme toi. Je m'aperçois que je perds patience, et je ne voudrais pas rester toute ma vie un éternel fiancé. Moi, je passerai l'éponge sur nos précédentes fiançailles, nous n'en parlerons plus. Toi, tu diras aux libérateurs que nous ne voulons plus de noces de sang, ni de sueurs, ni de larmes. Nous ne voulons plus avoir peur. Tu ne me promettras pas la lune, parce que je sais maintenant que la lune est trop belle. Tu ne me promettras ni le lait, ni le miel, ni la victoire, ni la vie éternelle. Promets-moi juste une chose… promets-moi juste que cette fois, tu m'écouteras.
Je n'ai pas l'habitude… je ne sais pas bien parler, et je sais à peine écrire - tu aurais pu m'apprendre ! -, mais il y a une chose que je veux te dire : je veux bien t'épouser une fois de plus, Libération, mon amour, mais cette fois, c'est moi qui décide du quand, du comment, et du pour quoi.
Libération mon amour,
J'ai ouvert les yeux, et je parle. C'est toi que je veux épouser, et pas les libérateurs. Et à notre mariage, je ne veux pas seulement les membres de ta famille. Je veux aussi ma famille. Et non, je ne te laisserai pas te marier en blanc, cette fois. Le blanc m'a ébloui trop longtemps. Maintenant tu te marieras dans une robe qui aura toutes les couleurs de la vie, les claires, mais les sombres aussi.
Libération mon amour,
Je t'aime.
Aime-moi, toi aussi, enfin. Tel que je suis, et sans me mentir.
Je t'aime. Je sais que tu peux le faire - je serai là pour t'aider.Post-Scriptum : Pour les cartons d'invitation, c'est facile, tu écris juste : « Peuple ». Car oui, tel est mon nom.
C.D. aka Betou
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03.01.2006- Incidents dans le nord de Bangui après une rixe mortelle entre militaires
BANGUI, 3 jan (AMI) - Des incidents ont éclaté mardi dans une partie des quartiers nord de la capitale centrafricaine Bangui, où la population a érigé des barricades après une rixe entre deux militaires qui s'est soldée par la mort de l'un d'entre eux, a-t-on appris auprès de témoins.
Selon ces témoins, les incidents ont éclaté après la mort du sous-lieutenant Wilfried Yango-Kapita, commandant la 3ème région militaire centrafricaine, abattu lundi soir lors d'une dispute par le sergent-chef Claude Sanzé, l'ancien garde du corps de Me Nicolas Tiangaye, ex-président du Conseil national de transition (CNT, Parlement de transition).
Alertés, des gendarmes sont intervenus mais ont essuyé des tirs d'arme automatique de la part du meurtrier présumé, qui a réussi à prendre la fuite, a-t-on précisé de mêmes sources. Informés du drame, des proches du sous-lieutenant Yango-Kapita et certains habitants du quartier de Gobongo ont érigé des barricades sur la voie publique, alors que d'autres ont saccagé et pillé la résidence de Me Tiangaye avant d'en être chassés par les forces de l'ordre. Ces mêmes forces de l'ordre ont nettoyé mardi matin les barricades érigées à Gobongo et dans le quartier voisin de Foûh, où le calme est revenu progressivement.
Ancien membre de la rébellion qui a porté le général François Bozizé au pouvoir en mars 2003, le sous-lieutenant Yango-Kapita a été accusé de nombreuses exactions contre des civils dont la presse indépendante centrafricaine s'est plusieurs fois fait l'écho.
Les autorités centrafricaines n'avaient fait aucun commentaire sur ces incidents mardi en milieu de matinée.
(AMI)
04.01.2006 - "Nostalgie" et "Coup de Foudre" au rendez-vous !
Formidable MUSIKI
en concert
Samedi 7 Janvier 2006
Salle La Sablonière
55 avenue Fernand Javal
77000 Livry-sur-Seine
de 22h à l'aube.
05.01.2006 - Les écoles rouvrent après deux mois de grève
BANGUI, le 5 janvier (IRIN) - Les établissements scolaires publics de la République Centrafricaine (RCA) ont rouvert leurs portes jeudi après la suspension de la grève des fonctionnaires enclenchée il y a deux mois en raison de l’incapacité du gouvernement à payer plusieurs mois d’arriérés de salaires.
« Le gouvernement a partiellement satisfait notre demande par rapport aux salaires impayés en s’engageant à verser trois mois de salaires d’ici 30 jours », a déclaré Noel Ramadane, le Secrétaire général de l’Union syndicale des travailleurs de Centrafrique, la principale centrale syndicale du pays. « Cela prouve la bonne volonté des autorités centrafricaines pour trouver une solution à nos doléances ».
Mais il a précisé que le gouvernement devait encore satisfaire l’ensemble des revendications des travailleurs, notamment la hausse des salaires des fonctionnaires qui n’ont pas été augmentés depuis 1985.
La sortie de crise qui s’était aggravée au mois d’octobre 2005 a nécessité l’implication personnelle du chef de l’Etat François Bozizé.
Ce dernier a rencontré les leaders syndicaux le 30 décembre 2005, en présence de diplomates accrédités dans le pays, et a exhorté les grévistes à reprendre le travail.
Au cours de la réunion, M. Bozizé à invité à une reprise du dialogue entre le gouvernement et les fonctionnaires et a promis de veiller à l’évolution du dossier des arriérés de salaires.
Malgré la réouverture des écoles, de nombreux observateurs craignent que le programme de l’année scolaire ne soit pas entièrement couvert en raison de la longueur de la grève. Les programmes scolaires du pays s’étalent sur 32 semaines, or la grève a déjà duré 10 semaines.
Mais Emilien Rafai, le proviseur de Lycée des Martyrs, reste optimiste.
« Il n’y a pas de quoi se faire de souci en ce qui concerne le programme », a-t-il déclaré. « Il nous reste encore du temps, et je suis sûr que nous ferons de notre mieux pour couvrir la plus grande partie du programme ».
Jetons maintenant un oeil sur notre fidèle Confident :
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[ EDITORIAL ] QUAND LE PAYS BRÛLE ! Le président de la République Bozizé préfère ouvrir un bras de fer entre le peuple centrafricain et son régime qui tangue. Le chef de l’Etat a pris son temps nécessaire pour négliger certaines choses que le débat qui passe en ce moment à l’assemblée nationale relègue au second plan. François...
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[ POLITIQUE ] LE BONUCA DEMENT AVOIR LIVRE LE SERGENT SANZE A SES ASSASSINS Suite au différend qui a opposé le sous lieutenant Yango-Kapita au sergent Sanzé qui l’a abattu froidement avant d’être exécuté par la suite dans l’escalade de la violence, des voix se sont élevées pour accuser le Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA) d’avoir livré le sergent Sanzé à... lire la suite
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[ SOCIETE ] APPEL A LA REPRISE OFFICIELLE DU TRAVAIL PAR L’USTC Le bureau exécutif de l’Union Syndicale des Travailleurs de Centrafrique (USTC) a convoqué une assemblée générale hier mercredi 4 janvier 2006 à la Bourse de Travail. Le but de cette réunion est de faire le compte rendu de la rencontre avec le Premier Ministre Elie Doté dans son cabinet et donner... lire la suite
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[ DROITS DE L'HOMME ] CES EX-LIBERATEURS QUI FONT LEUR LOI Faire partie d’une rébellion et arriver au pouvoir par les armes n’est pas un fait mauvais en soi lorsque les circonstances qui l’ont motivé sont de nature à meurtrir la population démunie et sans force. C’est du moins la situation qui a prévalu pour que Bozizé entre en rébellion contre le régime... lire la suite -------------------------------------------------------------------------------
[ SANTE ] LUTTE CONTRE LE VIH/SIDA: CENFAS ORGANISE UNE JOURNEE NATIONALE Le Comité Epicospal National Face au SIDA (CENFAS), organe de lutte contre le Vih/Sida de l’église catholique en Centrafrique, projette d’organiser à partir du 16 janvier 2006, une journée porte ouverte sur ses activités dans le cadre de la lutte contre ce fléau. Le CENFAS qui existe depuis... lire la suite -------------------------------------------------------------------------------
[ DROITS DE L'HOMME ] THEODORE DIMANCHE SEME LA TERREUR AU QUARTIER MUSTAPHA Le vendredi 30 décembre 2005, l’Adjudant Théodore Dimanche alias Tourougou Kpalé est allé retrouver le jeune Patrick Rufin Kombelo, conducteur de Taxi. Dimanche interpelle Kombelo qui était dans son véhicule attendait d’amener certains de ses parents et amis pour jouir de la fête de fin d'année.... lire la suite -------------------------------------------------------------------------------
[ CULTURE ] L’ESPACE FRANCOPHONE DESORMAIS DOTE D’UN RESEAU DES JEUNES REPORTERS SPORTIFS ET CULTURELS L a République Centrafricaine a pris part activement aux jeux de la Francophonie qui se sont déroulés à Niamey au Niger. La participation de notre pays lui a valu une médaille d’argent remportée par le jeune Mayeul Nganafio dans la discipline de la lutte traditionnelle. Les journalistes... lire la suite
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[ SOCIETE ] COMBATTANT: IRENE A LAISSE SA VIE ENTRE LES MAINS D’UN MILITAIRE L’aube, cette aube qui annonce la nouvelle année 2006 a été fatale pour Irène. Une bataille rangée s’est déclenchée derrière la mairie de Combattant, a été pathétique. Le public s’interroge de savoir si les gens qui tuent et pillent relèvent d’une belle classe de la famille qui réfléchit. Le... lire la suite
06.01.2006 - Combien de temps encore ?
Combien ces soldats amateurs devront-ils encore faire de victimes pour que le peuple centrafricain et l'opinion internationale cessent d'être témoins passifs des actes criminels qu'il commettent sous le couvert de leurs uniformes ?
Le Confident vous raconte le reste :
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[ INTERVIEW ] MARTIN ZIGUELE RABROUE LE REGIME DE BANGUI Le candidat malheureux à la présidentielle du 8 mai 2005 est sorti de sa tanière pour tancer Bozizé et son gouvernement. Il n’a pas remué sa langue sept fois pour dire à l’occasion d’une interview accordée à notre confrère de RFI, Christophe Boibouvier ce qu’il pense du régime de Bangui. Voici la... lire la suite -------------------------------------------------------------------------------[ Communiqués ] L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DEPLORE L'ASSASSINAT DU SERGENT-CHEF SANZE Suite aux tristes et douloureux événements de la nuit du lundi 02 janvier 2006 à Bangui dans le 4ème arrondissement, le Comité Exécutif de l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) s’est réuni pour examiner la situation qui prévaut. L’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP),... lire la suite -------------------------------------------------------------------------------
[ Communiqués ] LES ONG DES DROITS DE L'HOMME S'ELEVENT CONTRE LES ACTES DE BARBARIE DES SOLDATS EGARES Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2006, une dispute opposant deux militaires, le Sergent-Chef, Claude Sanzé et le sous lieutenant Wilfrid Yango-Kapita au quartier Gobongo à Bangui a tourné au drame. Poursuivi par le sous lieutenant Yango-Kapita jusqu’à son domicile, le sergent-chef Claude Sanzé a...lire la suite -------------------------------------------------------------------------------
[ DROITS DE L'HOMME ] LA GENDARMERIE NATIONALE ET LE BONUCA EN DEFICIT DE PROTECTION DES DROITS DE L’HOMME La question de la sécurité, du respect des Droits de l’Homme ne devrait pas être une question à débattre lorsqu’on sait que le Président de la République François Bozizé Yangouvonda ne cesse de proclamer un Centrafrique qui jouit pleinement de la paix et de la sécurité rétablies à plus de 80%... 06/01/2006 lire la suite -------------------------------------------------------------------------------
[ POLITIQUE ] LES GRANDES DECISIONS ISSUES DU SOMMET EXTRAORDINAIRE DE LA CEMAC Le sommet extraordinaire de la CEMAC qui s’est déroulé à N’Djamena (Tchad) sur l’initiative du Président Idriss Deby a connu la participation des Présidents Omar Mbongo Ondimba du Gabon, François Bozize Yangouvonda de la République Centrafricaine, Denis Sassou Ngesso de la République du Congo, du... 06/01/2006 lire la suite
-------------------------------------------------------------------------------[ POLITIQUE ] LE BONUCA SOUTIENT N'AVOIR PAS TRAHI SA MISSION EN RCA C’est du moins ce qui ressort de l’entretien accordé à la rédaction du quotidien Le Confident par Mme Angèle Kinouani, Chef de la section des droits de l’homme au BONUCA. Voici dans les lignes qui suivent l’intégralité de cette interview qui tient lieu de déclaration officielle du BONUCA face au... lire la suite
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[ DROITS DE L'HOMME ] 4e ARDT DE BANGUI: LA TENSION PERSISTE APRES L’ASSASSINAT DU SERGENT-CHEF J-C SANZE Deux jours après l’assassinat du sergent-Chef Jean-Claude Sanzé dans les locaux du Service de Recherche et d’Intervention (SRI), par les éléments de la sécurité présidentielle, la tension est encore vive dans la partie Nord de Bangui. La cérémonie d’inhumation du défunt Sanzé qui s’est déroulée... lire la suite
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[ EDITORIAL ] LES EX LIBERATEURS FONT TREMBLER La population de la capitale, notamment celle des quartiers Nord de Bangui : Boy-rabe, Foûh et Gobongo tremble et continue de trembler. Elle a tremblé tout le long de la mi semaine. D’ailleurs, elle avait tremblé sous le régime de Patassé. Elle continue de trembler sous le changement du général... lire la suite
09.01.2006 - De SARCELLES A BANGUI
Rendez-vous culturel pour ceux qui sont en Gaule, à proximité de Lutèce
DE SARCELLES A BANGUI
Documentaire de Bruno Pounewatchy
réalisé avec le concours de FR3 Ile-de-France
Projection suivie d'un débat avec les protagonistes du film
Lundi 9 janvier, 20h30
Salle André Malraux, rue Taillepied, (95)Sarcelles Village
Entrée libre sur réservation au 01 34 38 20 51
09.01.2006 - Deux hélicoptères français en RCA pour lutter contre les bandes armées
BANGUI (14h22)- Deux hélicoptères de transport de troupes de l'armée française ont été déployés en Centrafrique pour appuyer les opérations des forces armées centrafricaines (Faca) contre les "bandes armées" actives dans le nord du pays, a-t-on appris lundi de source militaire. Affectés au contingent français prépositionné au Gabon, ces hélicoptères de type "Couguar" et une centaine d'hommes chargés de leur protection et de leur entretien se sont installés en fin de semaine dernière à Bozoum, à 400 km au nord de la capitale centrafricaine, a-t-on précisé de même source. "Ce contingent va assister pendant tout le mois de janvier l'armée centrafricaine dans ses opérations de maintien de la sécurité dans le nord du pays", a expliqué cette même source. Le dispositif français devrait être opérationnel "dans les tous prochains jours", a-t-elle ajouté. Annoncé dès le mois d'octobre, le déploiement de ce détachement français permettra notamment aux Faca "d'être engagés plus rapidement sur le terrain contre les bandits qui terrorisent nos populations", avait alors indiqué le ministère centrafricain de la Défense. Actifs depuis plusieurs années, les "groupes armés" et autres "coupeurs de route" (bandits de grand chemin) multiplient depuis six mois les attaques et les exactions contre les populations du nord de la Centrafrique. Deux de ces raids menés en septembre et décembre sur deux petites localités proches de la frontière tchadienne, Markounda et Kabo, ont été revendiqués par un groupe jusque-là inconnu qui conteste ouvertement le président centrafricain François Bozizé. Quelque 200 militaires français sont déployés en Centrafrique depuis l'arrivée au pouvoir en 2003 du général Bozizé. Dans le cadre de l'opération "Boali", ils sont notamment chargés de former les unités de l'armée centrafricaine et d'assister le contingent de la Force multinationale de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac) présents depuis 2002 en Centrafrique. Une partie des 380 soldats congolais, gabonais et tchadiens de cette force s'est récemment déployée à Bozoum (nord) et Bria (centre-est) pour participer au rétablissement de la sécurité dans ces deux secteurs.
(©AFP -R/14h22)
20.01.2006 - Des nouvelles...
RCA: le gouvernement veut liquider la société cotonnière du paysBANGUI (AFP 18h33) - Le gouvernement centrafricain s'est prononcé vendredi pour la liquidation de la Société centrafricaine de développement des textiles (Socadetex), chargée de commercialiser le coton récolté dans le pays, qui traverse de graves difficultés financières.
"Le gouvernement a décidé de retirer la campagne de commercialisation 2005-2006 de coton à la Socadetex et a demandé aux principaux responsables de cette société de convoquer une assemblée générale extraordinaire en vue de décider sa mise en liquidation", a déclaré à la radio nationale le ministre de l'Agriculture Anicet M'bay.
Créée en 2001, la Socadetex est détenue à 85% par des capitaux privés centrafricains et étrangers et à 15% par l'Etat centrafricain.
Fragilisée depuis la campagne 2003-2004 par de lourdes pertes, elle a accumulé auprès des petits producteurs de coton une dette évaluée à 360 millions de francs CFA (550.000 euros) et ne paie plus ses 300 salariés depuis le mois de septembre.
"En novembre, le Premier ministre (Elie Doté) a enjoint à la Socadetex d'élaborer des propositions pour la campagne 2005-2006", a rappelé M. M'bay. "Non contente de n'avoir transmis aucune proposition concrète, elle a par contre exigé de l'Etat la prise en charge de l'intégralité des déficits des campagnes passées", a-t-il déploré, présentant sa mise en liquidation comme une "juste conséquence".
Le ministre de l'Agriculture a toutefois promis que cette mesure ne signifiait "ni la fin de la filière cotonnière en Afrique, ni l'abandon de tout espoir de paiement des sommes dues".
Le gouvernement négocie actuellement avec le groupe agroalimentaire français Dagris en vue de la "mise en place d'une nouvelle société cotonnière (...) bien avant la fin du premier semestre" , a précisé M. M'bay.
En outre, le ministre a promis que son gouvernement prendrait "les dispositions nécessaires pour que le coton puisse être collecté et payé dans les six premiers mois de l'année" sous son autorité. "Votre coton sera acheté et payé", a-t-il assuré aux producteurs.
Après avoir atteint 32.900 tonnes en 2002, la production centrafricaine de coton-graine a fortement chuté en 2004, à près de 7.000 tonnes.
* * *
Les taxis-motos sortent de l'informel
(BANGUI) - Sous l'impulsion de la mairie de Bangui, une société de transport urbain par taxi-moto dessert les banlieues de la ville. Une initiative inédite en Afrique où l'exploitation de ce mode de transport est une activité largement informelle.
Des motos flambant neuves conduites par des jeunes gens en tenue kaki : à Bangui, les taxis-motos ne roulent visiblement pas dans l'informel. Depuis octobre dernier, la société Cogica (Commerce général et international en Centrafrique) exploite une flotte de taxis-motos dans un rayon d'une vingtaine de kilomètres autour de la capitale centrafricaine. Ce mode de transport était interdit à Bangui jusqu'à ce que le maire, Jean-Barkesse Gombekétté, décide en août 2005 d'autoriser leur circulation pour desservir les banlieues. Les voitures et les bus ne circulent pas sur les pistes de la périphérie, étroites et en mauvais état.
Sautant sur l'occasion, Cogica a aussitôt importé d'Arabie Saoudite des engins bon marché. "Dans cette phase test, nous avons déjà près de 40 motos et nous sommes en train d'en commander d'autres afin de couvrir toutes les périphéries de Bangui", se réjouit Moussa Abraham, un des responsables de la société, plongé dans une pile de dossiers du personnel. L'entreprise soucieuse de bien faire les choses a recruté et formé des conducteurs. Ceux-ci ne peuvent transporter des passagers que s'ils ont le permis moto. Ils bénéficient d'un vrai contrat qui fixe salaire et conditions de travail. Le règlement intérieur de la société a d'ailleurs été avalisé par l’Inspection du travail. Cogica, propriétaire des véhicules, les assure contre le risque d'accident de même que leurs passagers. De telles garanties pour les conducteurs comme pour les personnes transportées tranchent avec la situation de la plupart des taxis-motos qui roulent dans les villes africaines où cette activité reste largement informelle. Au Cameroun, par exemple, des engins brinquebalants se faufilent dans la circulation sans permis ni assurance. Ils travaillent pour eux-mêmes ou pour des particuliers mais sans contrat de travail ni réel salaire. Leur rémunération se résume à leur recette amputée du montant forfaitaire qu'ils doivent verser chaque jour au propriétaire de l'engin. Ce dernier est seulement tenu de payer une taxe municipale par engin.
Coup double
À Bangui, la commune encaisse plutôt des taxes de stationnement. Une initiative apparemment "prometteuse" et rentable à en croire Mme Chantal Moehama, chargée de communication de la mairie, "puisqu'elle permet à la municipalité d’accroître ses recettes". "Le maire, poursuit-elle, voudrait bien que d’autres hommes d’affaires emboîtent le pas à Cogica et investissent dans cette activité". La municipalité a fait d'une pierre deux coups : elle dispose d'une source supplémentaire de recettes tout en désenclavant les quartiers périphériques à moindre coût. L’idée d’introduire les taxis motos dans le transport urbain des passagers résulte de la flambée des tarifs des taxis et des bus, elle-même conséquence de la hausse des prix du carburant. Pour parvenir à leurs fins, les autorités de Bangui avaient appelé dans les médias le secteur privé à investir dans ce mode de transport bon marché. Pari apparemment réussi puisqu'une course de deux kilomètres coûte 100 Fcfa (0,15 €) en taxi-moto contre 150 Fcfa (0,23 €) en taxi classique.
Plus rapides et moins chers que la voiture à Bangui, les deux-roues font aussi recette dans le transport des personnes à… Paris. A cette nuance près que dans les embarras de la capitale française, il s'agit de motos-taxis haut de gamme destinées à une clientèle chic et pressée pour qui le temps c'est de l'argent.* * *
fidh : Graves menaces - CAF 001 / 0106 / OBS 008
L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), vous prie d’intervenir d’urgence à propos de la situation suivante en République centrafricaine.
Description des faits :
L’Observatoire a été informé par la Ligue centrafricaine des droits de l’Homme (LCDH) de graves menaces visant plusieurs défenseurs des droits de l’Homme en République centrafricaine, dans le cadre, notamment, de troubles survenus du 3 au 6 janvier 2006, à Bangui.
Selon les informations reçues, des troubles ont éclaté à la suite d’une rixe entre militaires dans la nuit du 2 au 3 janvier 2006, lors de laquelle le sous-lieutenant Wilfrid Yango Kapita a été abattu par le sergent chef M. Jean-Claude Sanzé. Ce dernier, extrait de la geôle où il se trouvait en garde à vue, puis torturé par des camarades de M. Wilfrid Yango Kapita, a été abattu dans les locaux du Service de renseignement et d’investigation (SRI), le 3 janvier 2006.
Selon les information reçues, dans la nuit du 2 au 3 janvier 2006 au matin, le domicile de Me Nicolas Tiangaye, ancien président de la LCDH, ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats du Barreau de Centrafrique et ancien président du Conseil national de transition, dont M. Sanzé a été l’aide de camp, a été mis à sac et pillé. Il est à craindre que ces actes de violences ne s’inscrivent en représailles des nombreuses positions de Me Tiangaye en faveur de l’état de droit, des droits de l’Homme et de la démocratie.
Par ailleurs, le 3 janvier 2006, lors d’une réunion au siège du Kwa Na Kwa (« Le travail rien que le travail » - KNK), groupement de partisans du président de la République, M. François Bozizé, composé d’hommes politiques et de « libérateurs » (militaires l’ayant soutenu durant le coup d’Etat de mars 2003), M. Célestin Dogo, un militaire connu pour être l’auteur de nombreuses violations des droits de l’Homme, y compris des assassinats, a déclaré vouloir « régler son compte » à Me Nganatouwa Goungaye Wanfiyo, avocat et président de la LCDH. Ces déclarations s’inscrivent dans le cadre de menaces plus générales visant Me Goungaye Wanfiyo à qui il a été rapporté que certains militaires entendaient créer des troubles, et profiter de cette situation pour l’exécuter. En raison de ces menaces, Me Goungaye est momentanément entré en clandestinité.
De plus, M. Adolphe Ngouyombo, président du Mouvement pour les droits de l’Homme et d’action humanitaire (MDDH), a été menacé par téléphone le 4 janvier 2006. A la même date, M. Maka Gbossokotto, journaliste, rédacteur en chef du quotidien Le Citoyen, et président de l’Union des journalistes centrafricains (UJCA), a été directement menacé par téléphone par M. Célestin Dogo, après avoir notamment publié un article dénonçant le comportement des militaires, à la suite des troubles sus-mentionnés.
Enfin, selon les informations reçues, M. Emile Ndjapou, magistrat et président de la section du Contentieux du Conseil d’Etat, a été menacé après avoir participé, le 10 janvier 2006, à une réunion organisée par l’ECOSEFAD, une association notamment impliquée dans la promotion des libertés fondamentales, lors de laquelle il est intervenu sur la situation des droits de l’Homme et le processus de paix en République centrafricaine et a, à cet égard, critiqué l’attitude de l’armée. Le soir-même, un véhicule militaire a fait irruption à son domicile. Face au refus de son fils d’ouvrir la porte en l’absence de ses parents, les occupants ont menacé de forcer le portail. Le fils de M. Njapou a réussi à éloigner les agresseurs en éteignant les lumière et en lançant les chiens de garde du domicile.
L’Observatoire exprime sa vive inquiétude au regard de ces menaces et intimidations portées à l’encontre des défenseurs mentionnés ci-dessus, qui semblent s’inscrire en lien direct avec leurs critiques concernant l’attitude de l’armée, défavorable à l’établissement de la paix en République centrafricaine.
Ces faits s’inscrivent en flagrante violation des dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998, notamment de ses articles 5.b et 5.c selon lesquels « chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres », de « publier, communiquer à autrui ou diffuser librement des idées, informations et connaissances sur tous les droits de l’Homme et toutes les libertés fondamentales » et « d’étudier, discuter, apprécier et évaluer le respect, tant en droit qu’en pratique, de tous les droits de l’Homme et de toutes les libertés fondamentales et, par ces moyens et autres moyens appropriés, d’appeler l’attention du public sur la question ».
Actions demandées :
Merci d’écrire aux autorités de la République centrafricaine et leur demander de :
i. garantir en toutes circonstances l’intégrité physique et psychologique de MM. Nganatouwa Goungaye Wanfiyo, Nicolas Tiangaye, Emile Ndjapou, Adolphe Ngouyombo et Maka Gbossokotto et, plus généralement de tous les défenseurs de droits de l’Homme en République centrafricaine ;
ii. mener une enquête indépendante sur les menaces décrites ci-dessus, afin que leurs auteurs soient identifiés et dûment jugés et sanctionnés conformément à la loi de la République centrafricaine et aux dispositions internationales en matière de protection des droits de l’Homme ;
iii. veiller à ce qu’ils puissent exercer leurs activités en faveur des droits de l’Homme librement et sans entraves ;
iv. se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, en particulier à l’article 1, qui dispose que « chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, de promouvoir la protection et la réalisation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales aux niveaux national et international », et des articles 5.b et 5.c sus-mentionnés ;
v. plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par la République Centrafricaine.
Adresses :
M. Francois Bozize, Président de la République. Fax : + 236 05 56 20
M.Elie Doté, Premier Ministre. Fax : + 236 61 42 71
M. Michel Sallé, Ministre de l’Intérieur chargé de l’Administration du territoire. Fax : + 236 61 26 27
M. Paul Otto, Ministre de la Justice, des droits de l’Homme et de la bonne gouvernance. Fax : + 236 61 15 79
***
Paris - Genève, le 20 janvier 2006
Merci de bien vouloir informer l’Observatoire de toutes actions entreprises en indiquant le code de cet appel.
L’Observatoire, programme de la FIDH et de l’OMCT, a vocation à protéger les défenseurs des droits de l’Homme victimes de violations et à leur apporter une aide aussi concrète que possible.
L’Observatoire a été lauréat 1998 du prix des Droits de l’Homme de la République Française.
Pour contacter l’Observatoire, appeler La Ligne d’Urgence : Email : Appeals@fidh-omct.org Tel et fax FIDH : 33 (0) 1 43 55 20 11 / 01 43 55 18 80 Tel et fax OMCT : + 4122 809 49 39 / 41 22 809 49 29
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DES TCHADIENS DÉTENUS EN CENTRAFRIQUE : La Raddho exige leur libération « immédiate et sans condition »
La Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho) dénonce « les arrestations arbitraires », depuis le 25 décembre 2005 à Bangui (République centrafricaine) de plusieurs ressortissants Tchadiens d’ethnie hadjaraï. Aussi l’Ong de défense des droits humains exige-t-elle « des autorités centrafricaines la libération immédiate et sans condition de tous les ressortissants tchadiens détenus arbitrairement ». Les Tchadiens détenus en Centrafrique sont accusés, selon la Raddho, d’être des « opposants au régime du président tchadien Idriss Deby ». A la communauté africaine et internationale, la Raddho demande de « faire pression sur le pouvoir du président Idriss Deby pour qu’enfin la liberté et les droits de l’Homme soient respectés par l’Etat tchadien, conformément à ses engagements internationaux ».
Les ressortissants tchadiens (dont le commandant Mahamat Kodo et le sergent Adam Issa) « appréhendés puis incarcérés arbitrairement », l’ont été, selon la Raddho, dans des « conditions inhumaines au camp de Roux ».
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La Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel entrera en vigueur le 20 avril
20-01-2006 6:00 pm Trente Etats ont désormais ratifié la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, adoptée en octobre 2003 par la Conférence générale de l’UNESCO, ce qui va permettre son entrée en vigueur le 20 avril 2006, soit trois mois après la date du dépôt du trentième instrument de ratification : Algérie, Maurice, Japon, Gabon, Panama, Chine, République centrafricaine, Lettonie, Lituanie, Bélarus, République de Corée, Seychelles, République arabe syrienne, Emirats Arabes Unis, Mali, Mongolie, Croatie, Egypte, Oman, Dominique, Inde, Viet Nam, Pérou, Pakistan, Bhoutan, Nigeria, Islande, Mexique, Sénégal, Roumanie. Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, s’est félicité de la ratification exceptionnellement rapide de ce nouvel instrument qui voit le jour près de deux ans seulement après son adoption par la Conférence générale. « Elle révèle l’intérêt immense suscité par le patrimoine immatériel dans le monde entier, dans les pays du Sud comme dans ceux du Nord, et l’urgence ressentie pour sa protection internationale compte tenu des menaces que font peser sur lui les modes de vie contemporains et les processus de mondialisation. Il était absolument nécessaire de combler ce vide juridique concernant un aspect essentiel de la diversité culturelle et d’offrir aux cultures vivantes héritées de la tradition des moyens de préservation adéquats ».
Cette Convention complète le dispositif normatif de l’UNESCO pour la préservation du patrimoine matériel et vise à sauvegarder les traditions et expressions orales (y compris la langue comme vecteur du patrimoine culturel immatériel), les arts du spectacle, les pratiques sociales, rituels et événements festifs, les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers, ainsi que les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel.
Les Etats parties à la Convention s’engagent à prendre les mesures nécessaires pour assurer la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel présent sur leur territoire et à dresser un ou plusieurs inventaires de ce patrimoine culturel immatériel avec la participation des communautés et des groupes qui créent, entretiennent et transmettent ce patrimoine. Un mécanisme de coopération et d’assistance internationale est également prévu.
La Convention prévoit la constitution de deux listes : une Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, et une Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente. Elle établit également un Fonds pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, dont les ressources proviendront des contributions des Etats parties et d’autres sources.
La Convention aura pour organe souverain l’Assemblée générale des Etats parties, qui devrait se réunir pour la première fois du 27 au 29 juin prochain*. Elle sera mise en œuvre par un Comité intergouvernemental composé de représentants de 18 Etats parties (qui s’élargira à 24 membres dès lors que la Convention enregistrera 50 Etats parties). Le premier Comité sera élu au cours de la première réunion de l’Assemblée générale et se réunira pour la première fois en septembre prochain.
Partout dans le monde, le patrimoine culturel immatériel est menacé de dégradation et souvent de disparition. Dans l’attente de l’entrée en vigueur de cette Convention, l’UNESCO s’était engagée depuis 2001 dans des actions à court terme. C’est ainsi que trois proclamations de Chefs-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité (2001, 2003 et 2005) ont désigné au total 90 chefs-d’œuvre provenant de 107 pays, dont 27 ont déjà bénéficié d’un soutien de l’UNESCO pour la mise en œuvre de plans d’action pour leur sauvegarde.
Le Comité intergouvernemental intégrera, selon des modalités qui restent à préciser, les Chefs-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité dans la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, sous réserve qu’ils se trouvent sur le territoire des Etats parties à la Convention.
* Seuls les Etats ayant déposé leur instrument de ratification auprès de l’UNESCO avant le 30 mars pourront participer à cette première réunion des Etats Parties.
24.01.2006 - Mon p'tit doigt m'a dit...
...que le Formidable Musiki se produirait
le 4 février 2006
à Melun.Etant donné que le concert dernièrement annoncé à Livry sur Seine (banlieue de Melun !) n'a pas eu lieu, tout porterait à croire qu'on ait choisi pour celui-ci la salle prévue à l'origine..., à savoir
La Sablonnière
55 avenue Fernand Javal
77000 Livry-sur-SeineTraditionellement, de 22h à l'aube.
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Pour le reste, singîla une fois de plus na âzo kwê tî Confident tî ë !
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[ REGIONS ] ATTENTION AUX COULOIRS DE TRANSHUMANCE
La population des régions de la savane ont l’habitude de le répéter ainsi à longueur de journée à tout venant, surtout pendant la saison sèche. Il se passe beaucoup, voire trop de choses sur ces pistes d’éleveurs créés par le passage des leur bétail. C’est l’autoroute habituellement empruntée par... lire la suite-------------------------------------------------------------------------------
[ SOCIETE ] DES TECHNICIENS EN MECANIQUE AU SERVICE DES FACA
Le ministère de la Défense Nationale, de la Restructuration de l’Armée, des Anciens Combattants et Victimes de Guerre a procédé le samedi 22 janvier 2006, à la remise des diplômes aux cadres des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Les éléments concernés par cette remise de diplôme sont au nombre... lire la suite
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[ POLITIQUE ] DOTE TIENT REDUIRE LES ARRIERES DE SALAIRE
Récemment l’Union Syndicale des Travailleurs de Centrafrique (USTC), la plus grande centrale syndicale a observé une grève pour exiger le versement de trois mois de salaires aux Fonctionnaires et Agent de l’Etat qui connaissent une stagnation depuis 20 ans malgré la dévaluation du franc CFA et la.. lire la suite
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[ SOCIETE ] DANS LES COULISSES DES RADIOS-LOCALES DE NOS PROVINCES
Le séminaire de formation pour le renforcement des capacités techniques des journalistes des radios-locales qui s’est déroulé du 17 au 21 janvier 2006 a pris fin Samedi dernier à la direction de la radio centrafricaine. Douze journalistes et producteurs venus de Bambari, Bouar, Berbérati et Nola...
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[ INTERNATIONAL ] SOMMET DE L’UNION AFRICAINE : BOZIZE VA-T-IL VOTER POUR OU CONTRE OMAR AL BECHIR ?
Le chef de l’Etat, François Bozizé s’est envolé hier après midi pour Khartoum où il va prendre part au 27ème sommet de l’Union Africaine aux côtés de ces pairs de l’organisation. Il convient de rappeler que Khartoum avait, il y a de cela deux ans déjà, été choisi pour abriter ce sommet. Du coup,... lire la suite
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[ POLITIQUE ] MLPC: LUC GUELA S'EXPLIQUE SUR 'LES AGISSEMENTS' DE DONDON
Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) traverse des crises politiques sans précédent. Selon certaines rumeurs, le 1er Vice-président de cette formation politique Luc Apollinaire Dondon Konamabaye s’en prendrait à Martin Ziguélé, candidat du MLPC aux dernières élections... lire la suite-------------------------------------------------------------------------------
[ POLITIQUE ] LE MINISTRE GOUANDJIKA RECONNAIT L’EXISTENCE DES BANDES ARMEES EN CENTRAFRIQUE
Le Ministre intérimaire de la Communication n’est pas passé par quatre chemins pour manifester ses intentions. Il l’a dit haut et fort à l’occasion de la clôture du séminaire-atelier de renforcement des capacités des journalistes des radios locales qui s’est déroulé à Bangui du 17 au 21 décembre.. lire la suite
28.01.2006 - Ambiance plus plus !
(BANGUI) - La capitale de la République Centrafricaine vivra deux jours dans une ambiance de fête : c'est en effet ce week-end que s'y déroule le "SHOWMAN Festival", évènement majeur dans les domaines sportif et musico-culturel et qui donne lieu au concours des trois (3) meilleurs sportifs et des trois (3) meilleurs musiciens de la République. S'y tiendra également ce dimanche l'élection des "Miss", ("Miss Bangui" et "Miss Centrafrique"?) ainsi qu'une grande kermesse animée par l'orchestre "Tropical Fiesta". Une petite touche de parti-pris m'autorise en tant que fan inconditionnelle de Musiki à douter du résultat du concours des meilleurs musiciens centrafricains étant donné que le Formidable Musiki est actuellement en France et ne pourra donc point prendre part au challenge ! Disons, donc, que les trois (3) meilleurs musiciens actuellement présents à Bangui y seront choisis ! Quoi qu'il en soit, cet évènement tombe à pique pour remettre un peu d'ambiance dans les quartiers après les troubles vécus ces derniers temps au 4ème arrondissement.
30.01.2006 - Nouvelles tî lasô !
[BANGUI - AFP] - La RCA signe une convention d'exploitation d'or avec une société canadienne
Le gouvernement centrafricain et la société canadienne Aurafrique ont signé une convention d'exploitation industrielle d'un gisement d'or du centre de la Centrafrique, qui fournira la plus importante production de ce minerai du pays, a rapporté lundi la télévision publique.
Cette convention autorise Aurafrique a extraire 45 tonnes d'or par an pendant 30 ans d'un gisement situé à une trentaine de kilomètres de Bakala, une sous-préfecture à 400 km au nord-est de Bangui.
Les travaux d'exploration de ce gisement aurifère par Aurafrique avaient été lancés en 2005 par le président centrafricain François Bozizé.All the way from Bangui : Le Confident, quotidient indépendant d'information, Centrafrique
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[ EDITORIAL ] CONFESSION D’UN ROI TROUBLE Nous sommes responsables de nos malheurs parce que le peuple nous a aidé à accéder au pouvoir. Une fois au pouvoir nous avons exclu la grande partie du peuple, pour ne travailler qu’avec les membres de notre clan. Nous sommes responsables de nos malheurs parce que nous avons encouragé et... Lire la suite
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[ POLITIQUE ] LES PARENTS DU SERGENT SANZE DECLARENT LE POUVOIR PERSONA NON GRATA Depuis l’assassinat du sergent chef Sanzé du Bataillon Mixte d’Intervention et d’Appui (BMIA), des voix se sont élevées pour condamner ces actes de barbarie qui sont devenus des lots quotidiens des paisibles citoyens. L’assassinat du sergent chef a entraîné un soulèvement populaire dans les... Lire la suite
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[ INTERNATIONAL ] SASSOU NGUESSO A LA TETE DE L’UA : L’AFRIQUE CENTRALE REDORE SES BLASONS
Ce n’est plus un secret. Denis Sassou-Nguesso est Président de l’Union Africaine. Ne fusse que pour un an seulement. Et cela résulte d’un consensus des Chefs d’Etat Africains. Est-ce une manière de redorer le blason de l’Afrique Centrale depuis la décolonisation ? Cela semble être le cas. ... Lire la suite
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[ ECONOMIE ] GOUVERNEMENT-SOCIETE AURAFRIQUE: UNE CONVENTION QUI VAUT DE L’OR Une cérémonie de signature de la Convention relative au développement du secteur minier a eu lieu vendredi passé, dans l’enceinte du Ministère des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique, entre l’Etat Centrafricain et la société Aurafrique. Dans son discours introductif, le Ministre Sylvain... Lire la suite
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[ SOCIETE ] EGLISE PROTESTANTE : L’AEBEC DESORMAIS DOTEE D’UN BUREAU EXECUTIF
L’Association des Eglises Baptistes Evangéliques en Centrafrique vient de rendre officielle la composition de son nouveau bureau exécutif composé de sept membres élus lors du 7è congrès tenue à Bambari du 23 au 27 novembre 2005. L’église AEBEC de Kolongo sis avenue Dacko a abrité samedi dernier... Lire la suite
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[ SOCIETE ] FONCTION PUBLIQUE: A QUAND LA PROCHAINE PAYE?
Les fonctionnaires et agents de l’Etat commencent à s’inquiéter par rapport à la promesse faite par le gouvernement de leur verser régulièrement les salaires. Après avoir versé trois mois de salaires en l’espace d’un mois en décembre dernier, ayant ainsi permis aux fonctionnaires du public de... Lire la suite
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[ SOCIETE ] LE PERSONNEL DU MONDE RURAL PRESENTE SES VŒUX A LEUR CHEF DE DEPARTEMENT
Mieux vaut tard que jamais ! C’est le vendredi 27 janvier 2006, que le personnel du ministère du Développement Rural a choisi pour présenter ces vœux pour cette nouvelle année 2006 à leurs chefs de département en la personne du Lieutenant Colonel Parfait Mbay ministre du Développement Rural et le... Lire la suite
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[ POLITIQUE ] HAUT CONSEIL DE LA COMMUNICATION: LES MAGISTRATS ONT CHOISI NESTOR S. SANZE
Le vendredi 27 janvier 2006, s’est tenue dans la salle ordinaire des audiences du Tribunal de Grande Instance de Bangui, l’Assemblée Générale consacrée à l’élection d’un magistrat au Haut Conseil de la Communication (HCC). Après avoir rappelé les dispositions de l’Ordonnance 04.020 du 31... Lire la suite
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Pour ceux qui sont en Gaule :
Mon p'tit doigt m'a dit...
...que Le Formidable Musiki se produirait
le 4 février 2006
à Melun.Etant donné que le concert dernièrement annoncé à Livry sur Seine (banlieue de Melun !) n'a pas eu lieu, tout porterait à croire qu'on ait choisi pour celui-ci la salle prévue à l'origine..., à savoir
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55 avenue Fernand Javal
F-77000 Livry-sur-SeineTraditionellement, de 22h à l'aube.
04.02.2006 - Achetez (vendez!) du café !
[ Bangui ] - Le ministre centrafricain délégué à l'Agriculture, Mahama Adamou, a lancé vendredi la campagne 2005/2006 de commercialisation du café, en annonçant une hausse des prix d'achat aux producteurs, en raison d'une hausse des cours mondiaux.
Le ministre centrafricain délégué à l'Agriculture, Mahama Adamou, a lancé vendredi la campagne 2005/2006 de commercialisation du café, en annonçant une hausse des prix d'achat aux producteurs, en raison d'une hausse des cours mondiaux.
"C'est avec beaucoup de satisfaction que nous avons noté un redressement des cours du café au cours du mois de janvier 2006. En conséquence, les prix internes ont été remontés momentanément", a-t-il déclaré dans un message diffusé à la radio et la télévision.
Le kilo de "café coque" (non décortiqué) est fixé à 160 francs CFA (24 centimes d'euros) et celui de café marchand supérieur à 402 francs CFA, contre respectivement 60 francs CFA et 195 francs CFA en février 2005, a poursuivi le ministre.
Les cours mondiaux du café ont atteint ces dernières semaines des sommets sur fonds de perspectives limitées en matière d'offre et de mouvements spéculatifs.
Dans son message, le ministre Mahama Adamou a félicité les planteurs de café qui ont continué d'entretenir leurs plantations malgré les difficultés structurelles de la filière, aggravées par les crises politico-militaires qui ont agité la Centrafrique depuis la fin des années 90.
Le régime du président François Bozizé, au pouvoir depuis mars 2003, souhaite faire du café le fer de lance de la reprise d'une économie centrafricaine sinistrée et porter la production à 7.500 tonnes pour la campagne 2005/2006.
La production caféière centrafricaine, qui atteignait encore 11.800 tonnes en 2000, n'a cessé de s'effondrer pour devenir quasi marginale avec une récolte de 2,4 millions en 2003/2004 avant de remonter à 6.000 tonnes en 2004/2005.
12.02.2006 - Pas de nouvelles, bonnes nouvelles ?
Eh bien non, justement !! Oh, bien sûr, j'aurais pu, récemment, vous parler du remaniement ministériel au sein du Gouvernement centrafricain ; seulement voilà, comme il fait partie du "cinéma" politique classique et n'a quasiment aucune signification - sinon celle que le général en chef a décidé que le tour était venu à d'autres de ses potes de bien "manger", je n'ai pas envie d'en parler. Il est même inutile de recopier ici la liste des noms des nouveaux figurants puisqu'elle est parue dans Le Confident . Vous verrez, même quelqu'un qui avait claqué la porte d'un grand coup figure désormais parmi les conseillers... Que dire ?! Qu'il doit être bon, ce gateau, pour qu'on en remange à la première occasion...
A part cela, Le Confident évoque, entre autres, les pratiques criminelles abominables qui sont quotidiennement à l'ordre du jour à Bangui et relate publiquement les grandes bouffes que ces dames, les femmes de ces messieurs les ministres organisent sans scrupules aux frais de l'Etat pendant que le citoyen lambda ne sait de quoi nourrir sa famille du jour au lendemain et n'a pas un rond pour la soigner. A côté de cela, le prési affirme publiquement dans une interview publiée dans JAI que la sécurité règne à 80% dans l'arrière-pays et 90% à Bangui. Sans doute que le reste de la presse ne s'occupe que des 10 à 20%... Alors, que demande le peuple, hein ?! ;-) Cette question est posée ici au sens figuré, et on attend le jour où elle sera posée au sens propre et en toute sincérité par ceux qui sont censés le représenter... Pour le moment, NFC, comme disent les ZAngliches, no further comment.
Allez, bon appétit à tous !
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15.02.2006 - Des députés d'opposition accusent l'armée de "tueries" dans le nord
BANGUI - Trois députés de l'opposition centrafricaine ont accusé mercredi l'armée d'avoir perpétré "des tueries" à "grande échelle" dans la région de leur ville, Paoua, dans le nord de la Centrafrique, à la suite d'une attaque de "bandits armés" qu'elle a repoussé le 29 janvier.
"Depuis une dizaine de jours, toutes les informations concordent sur des tueries qui sont perpétrées à grande échelle dans la ville de Paoua et ses communes, sous le prétexte de lutter contre les responsables de l'insécurité dans le nord", affirment dans une déclaration les trois députés de cette localité, Joseph Boykota-Zoukétia, Christophe Ndouba et Luc-Apollinaire Dondon Konamabaye.
Ces trois parlementaires sont membres du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), le parti de l'ancien président Ange-Félix Patassé, dont Paoua, à 500 km au nord de Bangui, est le fief.
Selon eux, "élèves, professeurs, commerçants, pasteurs, paysans, jeunes pour la plupart... personne n'est épargné". Citant des "sources dignes de foi" qu'ils n'identifient pas, les députés estiment que "le nombre des victimes dépasse la centaine".
Ce bilan n'a pas été confirmé de source indépendante. Mais "l'antenne de la Croix-Rouge de Paoua a enterré à elle seule 27 victimes, notamment des civils" dans les jours qui ont suivi l'attaque du 29 janvier, a-t-on affirmé mercredi à l'AFP de source proche de cette organisation.
Selon cette source, des éléments de l'armée basés à Bossangoa, à une centaine de kilomètres au sud-est de Paoua, et intervenus en renfort pour pourchasser les assaillants "ont confondu la population avec les individus armés".
Les trois députés appellent "à tout mettre en oeuvre pour arrêter cette politique de terre brûlée barbare (...) indigne d'un chef d'Etat dont la fonction première est de garantir la paix et de préserver l'unité nationale".
Le 29 janvier, l'armée centrafricaine a repoussé une attaque de "bandits armés" non identifiés contre Paoua, faisant une dizaine de morts, des blessés et des prisonniers parmi les assaillants.
Depuis plus de six mois, le nord-ouest de la Centrafrique est le théâtre d'attaques de "groupes armés" ou de "coupeurs de route". Plus de 15.000 Centrafricains se sont réfugiés au Tchad depuis l'été pour fuir cette insécurité.
Avant celle de Paoua, deux attaques dans la région avaient été revendiquées par un mouvement jusque-là inconnu, l'Armée populaire pour la restauration de la République et la démocratie (APRD), dont l'objectif affiché est la chute du président François Bozizé, élu en mai après avoir renversé par les armes M. Patassé en mars 2003. (AFP-15 février 2006 17h34)Pour le reste, rendez-vous chez notre fidèle "Confident"
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07.03.2006 - RCA: un organisme proche du pouvoir fait état de 27 morts à Paoua
BANGUI - Le chef du Haut-Commissariat centrafricain aux droits de l'Homme, un organisme rattaché aux services du Premier ministre, a affirmé mardi à la radio nationale que l'armée avait tué 27 civils lors des événements controversés de Paoua (nord du pays) à la fin janvier.
"Le 29 janvier 2006, il y a eu une insurrection à Paoua. Plus d'un millier de personnes armées de fusils, de machettes et de bâtons ont tenté d'organiser la destruction de la gendarmerie, des locaux des douanes et des casernes militaires", a déclaré le Haut-Commissaire Thierry Maléyombo.
"Les altercations avec les forces de l'ordre ont fait 27 morts", a ajouté M. Maléyombo lors d'une courte déclaration à la radio nationale.
Les autorités centrafricaines ont jusque-là affirmé qu'une dizaine de personnes, toutes membres d'un "groupe armé" qui avait attaqué le 29 janvier la ville de Paoua, à 500 km au nord de Bangui, avaient été tuées par les Forces armées centrafricaines (Faca).
Le mois dernier, le ministre centrafricain de l'Intérieur Michel Sallé avait formellement démenti à la radio nationale que l'armée avait ouvert le feu sur la population de Paoua. "Il y a eu accrochage entre l'armée et des bandits qui ont voulu semer le désordre", avait-il expliqué.
Le bilan évoqué par le Haut-Commissaire confirme des chiffres livrés quelques jours après les incidents par la Croix-Rouge, qui avait indiqué avoir inhumé 27 corps à Paoua.
M. Maléyombo a par contre rejeté les accusations de "massacres" lancées contre l'armée par trois députés de l'opposition au président François Bozizé, qui affirment que 104 personnes ont été tuées à Paoua.
"Les chiffres avancés par les trois députés ne correspondent pas aux chiffres qui sont en notre possession", a déclaré le Haut-Commissaire. "Ils sont préjudiciables à la paix, à l'unité nationale", a-t-il estimé.
Le bilan, présenté comme "provisoire", avancé par les trois députés du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), le parti du président déchu Ange-Félix Patassé, n'a pas été confirmé de sources indépendantes.
Mais plusieurs témoignages publiés dans les médias locaux ou recueillis par l'AFP font état de nombreuses "exactions" commises par une unité des Faca.
Douze journalistes de médias publics et privés ont quitté mardi Bangui pour se rendre, sous escorte militaire, à Paoua et y enquêter sur les événements du 29 janvier à la demande de l'Union des journalistes centrafricains (UJCA), a annoncé son président Maka Gbossokoto.
Le président de l'Assemblée nationale Célestin-Leroy Gaombalet a demandé la semaine dernière au gouvernement de "sortir de son mutisme" et cinq ONG ont exigé lundi une "enquête internationale urgente" sur les événements de Paoua.
(©AFP / 07 mars 2006 19h50)
Pour le reste, rendez-vous chez notre fidèle "Confident"
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26.03.2006 - Désenclavement via Tripoli ?!
Eh bien, voilà des prix qui font plaisir ! :-)
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10.04.2006 - Le Formidable MUSIKI en concert à Lyon
Formidable MUSIKI
en concert
Dimanche 16 Avril 2006
Salle des Fêtes - Mairie de Décines
69150 Décines
comme d'hab': de 22h à l'aube.
A ce qu'on lit, il y aura "Papa Festho" et Mandata.
Ah oui, justement !
MANDATA vient juste de lancer son nouvel album
"CHASSE A L'HOMME"
sur le marché.
Vous n'aurez la photo que plus tard car mon scanner est h.s - son "pilote" a disparu !
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COMMUNIQUE DE PRESSE
« Soutien à Victor BISSENGUE, webmaster du site Internet SANGONET »
Poursuivi en justice pour avoir reçu et publié sur le site Internet www.sangonet.com <http://www.sangonet.com/>, un texte écrit par Monsieur Arnaud LABROUSSE sur la SESAM, une société d'exploitation forestière en Centrafrique, le webmaster du site Victor BISSENGUE passera en audience publique :
le vendredi 28 avril 2006
à 13H30
devant la 17ème Chambre Correctionnelle
du Tribunal de Grande Instance de Paris
4 Boulevard du Palais
75004 Paris (Métro Cité).Le Collectif des Centrafricains en France (CCF) apporte son soutien au webmaster du site sangonet Victor BISSENGUE qui, en toute bonne foi et dans un esprit de transparence, a voulu tenir informer l'opinion centrafricaine et internationale en publiant le document produit par Monsieur Arnaud LABROUSSE.
Le CCF exhorte les ressortissants centrafricains en France, particulià¨rement ceux de la région parisienne, a venir nombreux à l'audience du tribunal afin de témoigner de leur fraternité, de leur soutien à Victor BISSENGUE mais aussi d'être édifiés sur le fond de cette affaire qui touche à la gestion de l'une des grandes richesses naturelles de la Centrafrique.
Paris, le 25 avril 2006
Sylvain DEMANGHO,
Président du CCFContacts : Téléphone : 06 88 64 40 61
Mail : collectif-des-centrafricains@wanadoo.fr
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22.05.2006 - Formidable Musiki - Soirée "Matanga ti âmama"
L'orchestre Formidable Musiki
se produit le 27 mai 2006
au village sportif de Saint Denis en Val (Orléans)
à l'occasion de la fête des Mères,
certainement de 22 h à l'aube !!
16.06.2006 - Des niouses tî ködrö
Les douaniers centrafricains vont bientôt rentrer en grève. Cette décision émane de leur assemblée générale tenue le 15 juin 2006 à la direction générale de la douane. Pour les douaniers, il est inadmissible de traiter une administration douanière de corrompue, d'inopérante et d'inproductive. Ces derniers font implicitement allusion à la dernière déclaration du Président de la République qui a relevé la négligence des douaniers dans l'exercice de leurs fonctions, ce qui a occasionné une contre-performance en matière de recettes de l'Etat.
François Bozizé, na yanga tî kodro : "Amélioration ti recettes de l'Etat yé so gouvernement aba ndo na ndoni ngangou sioni yé ni oko ayéké gui Douane. Douane ayéké sara koua ti lo djoni apé. Assara koua ni gui na mbana. Douane assara koua ti lo gi na mbana, Douane assara koua ti lo gi na mbana. Ngba ti kékéréke, tongana mbi mou décision zo atoto na iri ti mbi apé, mbi yéké sara ni na iri ti peuple centrafricain so avoté mbi. Ala yéké ita ti mbi, ala yéké Centrafricains, ala yéké Centrafricains ti sara koua ti République Centrafricaine, mais ti sara mbana ti mou nginza ti Etat, ti zia na bozo gui na mbana na lé ti zo. Centrafrique la aformé ala, ato ala na kodro ouandé ti téné ala ga a inspecteurs, ala ga agent ti douane na ala sara koua ti ala ni, so Nzapa ayé, ngba ti mama ti ala, baba ti ala. Ngba ti molengué ti ya ti ala, ngba ti koua ti Administration, ngba ti koua Etat. Yé so Douanes assara na République Centrafricaine ayéké na légué ni apé, ayéké koua ti mbana. Attention mbéni proverbe ti i aténé "Mbana na mbana". Mbi téné awe."
"Les douaniers centrafricains font des efforts en matière de recettes de l'Etat" a précisé un douanier qui a requis l'anonymat. Il a conclu que certains responsables de l'administration des finances les recusent pour voiler l'insuffisance des recettes du guichet unique. Un autre douanier a enfin souligné que les douaniers, à Bangui, ont versé à l'Etat la somme de sept milliards cinq cent vingt trois millions huit cent soixante seize mille quatre-vingt douze Francs (7.523.876.092 FCFA) contre deux milliards deux cent cinquante millions neuf cent cinq mille quatre cent un Francs (2.250.905.401 FCFA) générés par le guichet unique. Il faut précisier que l'institution du Guichet unique a la société une distortion entre le syndicat de la douane et le ministre des finances stigmatisé par ce dernier comme géniteur de cette structure. Par rapport au préavis de grève décidé ce matin-là, M. Innocent Yakoda, secrétaire général du syndicat de la douane centrafricaine nous précise les raisons de cette grève : "On a tenu une assemblée générale ce matin à la direction générale des Douanes, c'est parce que, tout le temps, on a considéré la douane comme une institution inopérante, corruptible, improductive. C'est ainsi que, compte tenu des rumeurs, il y a des discours par-ci par-là où l'on jette le discrédit sur les douaniers, eux-mêmes ils ont demandé que cette AG puisse être tenue. C'est ainsi que nous avons tenu cette AG. Ce qui a été arrêté, c'est un préavis de grève, à l'unanimité, tout le monde a décidé d'abord d'arrêter sur place le travail. Mais on a dit non, il y a une procédure à suivre, donc on va déposer un préavis de grève. Comme les autorités aiment les performances, nous voulons avoir le matériel, les meilleures conditions de travail pour faire cette performance. Donc, nous allons demander dans notre préavis de grève, qu'on nous fournisse dans l'immédiat tout le matériel pour pouvoir nous permettre de faire cette performance. Voilà ce qui a été arrêté.
19.06.2006 - Formidable Musiki en tournée
04.09.2006 - Nécrologie
Qu'un hommage soit rendu à cet endroit à deux personnalités centrafricaines qui nous ont quitté fin août : Baba Bapson, grand chanteur de Canon Star, frappé d'une mort subite à Paris et Tonton Phili Philémon, journaliste de Radio Ndeke Luka, décédé à Bangui à la suite d'une brève maladie.
Que la terre leur soit légère.
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06.09.2006 - François N'Gouandjika porté disparu en France
François N'GOUANDJIKA
Pseudonyme ATA WOWO
- 89 ans né à BANGUI (RCA)
- A disparu le 05 août 2006 à COLOMBES (92)
- Taille 1 m 80
- Ne voit pas bien de l'oeil gauche (suite à une blessure)
- Des difficultés pour marcher, il a une canne
- Vêtu d'un survêtement ADIDAS Jaune et des Baskets Beiges
- Ne parle pratiquement pas français
- Ancien combattant "Tirailleur Sénégalais de 1939 à 1945"
François a disparu le 05 août 2006 à COLOMBES, il se promenait dans un Parc, quand ses petits enfants sont venus le chercher, il n'était plus là, sa famille est très inquiète.
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12.09.2006 - Hommage à Baba Bapson
Concert des musiciens centrafricains :
CANON STAR MBANA NA MBANA
FORMIDABLE MUSIKI
MAKEMBE WA NA WA
le 16.99.2006,
à Corbeil-Essonne
DE 22 H à l'aube.
16.09.2006 - ATTENTION !
On apprend à la dernière minute que
le concert prévu ce soir à Corbeil Essonne
en hommage à Baba Bapson
a dû être annulé et reporté à une date ultérieure.***
Fin de formation pour des militaires centrafricains
Résultats partiels de la 19ème journée du championnat de football
17.09.2006
média : Un Réseau des journalistes en population et développement en Centrafrique
sécurité : dernière phase des opérations de démobilisation des ex-combattants
sécurité : dernière phase des opérations de démobilisation des ex-combattants
18.09.2006
La toiture du ministère des Eaux et forêts enlevée
19.09.2006
Don de la Chine au ministère de l’Education Nationale
Le barreau de Bangui en grève
20.09.2006
Vers une nouvelle grève dans l’enseignement supérieur
21.09.2006
Inquiétude parmi les défenseurs des droits de l’Homme
22.09.2006
Sécurité/ PRAC : Deuxième phase de démobilisation des ex-combattants
09.10.2006 - L'UE accorde 5 millions d'euros à la Centrafrique pour des travaux d'assainissement
L'Union européenne (UE) et le gouvernement centrafricain ont signé vendredi à Bangui une convention de financement de 5 millions d'euros destinée à des travaux d'assainissement dans un quartier du nord de la capitale, a rapporté la radio nationale centrafricaine citée par une information en provenance de Bangui.
Cette enveloppe d'un montant de plus de 3 milliards de francs CFA servira à la réalisation de travaux de drainage des eaux et de construction d'infrastructures de proximité (bacs à ordures, kiosques à eau, latrines publiques) dans le quartier de Galabadja, a précisé la radio.
"Les travaux d'assainissement de Galabadja s'inscrivent dans l'optique de la réduction de la pauvreté et visent à l'amélioration des conditions de vie quotidiennes de nos populations", a déclaré à l'issue de la signature le ministre centrafricain de la Coopération internationale Sylvain Maliko.
Les habitants de nombreux quartiers de la capitale centrafricaine, régulièrement frappés par les inondations lors de la saison des pluies, sont victimes des conséquences sanitaires de l'insalubrité, qui se manifestent par des forts taux de paludisme ou de fièvre typhoïde.
09.10.2006 - Les nious du Confident
[ EDITORIAL ] LE GOUVERNEMENT DANS LA TOURMENTE
Les négociations gouvernement et syndicats qui sont déroulés à l’ASECNA la semaine écoulée ont mis en exergue l’incapacité du gouvernement à donner satisfaction aux revendications légitimes des travailleurs du secteur public. Ces revendications tournent autour du versement de trois (3) La suite***
[ POLITIQUE ] La coopération UE- gouvernement se raffermit davantage Le gouvernement centrafricain et la Commission de l'Union Européenne (UE) à Bangui ont procédé le vendredi 6 octobre 2006 à la signature d'une Convention de financement au Ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération internationale à Bangui. Cette Convention concerne une aide pour... La suite
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[ SOCIETE ] LA FEDERATION POUR LA PAIX UNIVERSELLE FETE SON TROISIEME ANNIVERSAIRE EN CENTRAFRIQUE Le samedi 7 octobre 2006, la Fédération pour la Paix Universelle a célébré son troisième anniversaire d’installation en République Centrafricaine dans la salle de conférence de l’Hôtel Oubangui sous la supervision du Révérend Pasteur Saloba. Trois interventions ont ponctué cette cérémonie. La suite
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[ POLITIQUE ] REFLEXION SUR LA MISE EN OEUVRE DES OMD EN RCA Le cadre de l'ex Programme des Nations Unies pour le Développement a abrité le samedi 7 octobre 2006, une demi-journée d'information et de sensibilisation sur l'élaboration des stratégies sectorielles axées sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Cette demi journée... La suite
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[ POLITIQUE ] KAGA-BANDORO, NOUVELLE VILLE REBELLE DE LA RCA? La question peut paraître aussi surprenante que troublante. Surtout que la République Centrafricaine vient d’obtenir du conseil de sécurité le déploiement d’une force onusienne tampon le long de la frontière Tchadienne et Soudanaise. Deux pays aujourd’hui confrontés à des rebellions armées... La suite
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[ POLITIQUE ] Un avion hercule C130 pour sauver la RCA? « Les chiens aboient, la caravane passe» La nouvelle de l’achat aux Etats-Unis d’un avion « HERCULE C 130 » a fait grosse impression à Bangui. L’affaire a été rondement négociée par Emmanuel Touaboy Ambassadeur de Centrafrique à Washinton. Placé d’abord sous le sceau du « secret d’Etat, l’affaire sera vite portée à la connaissance de..... La suite
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[ POLITIQUE ] Grogne des anciens préfets et sous préfets La grogne de ces 43 anciens Préfets et Sous-préfets hors statuts déposés depuis l’an 2003, a été visible dans la matinée d’hier au Ministère de l’Intérieur. Leurs salaires semble-t-il, ont été gelés. Ces anciens Préfets et sous-Préfets réclament leurs indemnités d’un montant de La suite
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[ SOCIETE ] Signature du Protocole d’Accord UE-COOPI et huit ONG nationales Le vendredi 06 octobre 2006, une cérémonie de signature de convention a eu lieu entre l’Union Européenne—COOPI et huit ONG nationales dans la salle de ladite institution. Étaient présents à cette cérémonie, le Chef de la délégation de la commission Européenne Jean-Claude Esmieu, le chargé de... La suite
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[ SOCIETE ] Les vendeurs de bois du KM5 traqués par la Police municipale et l’OCRB Les vendeurs de bois du Km5 continuent toujours de faire les frais des éléments de la Police Municipale. Depuis la délocalisation de ceux-ci pour des raisons d’obstruction de chemin, la municipalité leur a trouvé un endroit pour que ces compatriotes puissent écouler leurs produits. Après le La suite
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[ POLITIQUE ] L'Assemblée Nationale pour la révision de la Constitution et de la Loi organique portant règlement intérieur du Parlement A entendre, le député Eric Sorongope Zoumandji, 1erVice-Président de l’Assemblée nationale, tout marche comme sur des roulettes au sein de cette institution. Dans une mise au point publiée ici même dans nos colonnes, la 2è personnalité de l’Assemblée nationale a cru devoir polémiquer avec le. La suite
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[ POLITIQUE ] Les problèmes de salaires en RCA Le salaire, contrepartie d’une prestation fournie est la source de revenu qui permet aux fonctionnaires et aux agents de l’État de subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille. En plus de ces premiers bénéficiaires, on peut en citer d’autres qui tirent indirectement profit de cette manne La suite
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[ SOCIETE ] Lutte contre la corruption: la RCA a désormais une antenne de l'OLCAC Les travaux de l'atelier de restitution de formation et de mise en place de l'antenne nationale de l'Observatoire de Lutte contre la Corruption en Afrique Centrale (OLCAC) en Centrafrique, organisés par cette institution, le gouvernement centrafricain en partenariat avec le Programme des Nations...La suite
09.10.2006 - Etats généraux de la Justice
Des états généraux de la justice centrafricaine s’ouvrent lundi à Bangui en vue de réformer une institution judiciaire actuellement déliquescente pour la rendre "efficace et crédible aux yeux du citoyen", selon les organisateurs.
La tenue de ces états généraux, organisés par le gouvernement centrafricain avec l’appui de l’Union européenne (UE), avait été recommandée par le Dialogue national de septembre-octobre 2003, consécutif au coup d’Etat ayant porté au pouvoir, en mars précédent, l’actuel président François Bozizé, depuis élu.
Selon la présentation de ces Etats généraux, la justice centrafricaine est confrontée notamment à une insuffisance de moyens, au cumul des arriérés de salaires des magistrats qui favorise la corruption, à un personnel en sous-effectifs, à l’éloignement des juridictions...
Les participants se pencheront notamment sur les moyens de garantir l’indépendance du pouvoir judiciaire et "l’intégrité de ses acteurs", sur la définition d’une politique judiciaire, la refonte de la carte judiciaire et le "redéploiement de l’appareil juridictionnel et pénitentiaire".
14.10.2006 - Appel de l'Interieur à la vigilance
Le colonel Michel Sallé, ministre centrafricain de l`Intérieur, a appelé à la radio nationale les habitants de Bangui à "redoubler de vigilance" en raison d`"infiltrations massives de personnes de mauvais augure en provenance de tous les horizons".
Le ministre s'est référé à des "rumeurs très alarmistes" qui circulent dans les quartiers de la capitale centrafricaine quant à des infiltrations dont le but est de "donner du fil à retordre au gouvernement sur un plan sécuritaire en menant des actions de terreur et de crime, le moment venu".
Michel Sallé a rappelé que "la sécurité n`a pas de prix et n`est pas seulement du devoir des agents de la force publique", faisant appel au sens patriotique de ses concitoyens pour combattre ce qu`il qualifie d`éventuel danger et dénonçant des "projets cyniques guidés par le rêve et l'aventure".
L`appel du colonel Sallé à la population banguissoise intervient après une légère accalmie dans le nord du Centrafrique (Kaga-Bandoro) où s'est installé l'insécurité. Des accrochages à Kabo et Ouandago (environ 450 et 500 km au nord de la capitale) entre des groupes d`hommes armés et des unités de l`armée centrafricaine ont fait officiellement deux morts et un nombre indéterminé de blessés chez les militaires. L'armée a officiellement attribué ces attaques à des "coupeurs de route" tandis que la presse, la classe politique et plusieurs autres sources évoquent des actions menées par une rébellion que les autorités jugent proche de l'ancien président Ange-Félix Patassé (exilé depuis au Togo). Des militaires ayant participé aux accrochages auraient rapporté que certains des assaillants qu'ils avaient capturés avaient avoué leur intention, "en cas de succès", de "progresser vers Bangui pour prendre le pouvoir", Selon plusieurs témoignages, la population de Kaga-Bandoro a commencé à fuir par peur de nouvelles violences.
"Dorénavant, tout individu suspect habitant votre quartier doit être suivi de près", a lancé Michel Sallé. "Même s'il s'agit là de simples rumeurs, vous êtes invités à redoubler de vigilance", a-t-il conclu, évoquant également "des complicités" à l'intérieur de Bangui.
Grand concert avec le groupe
"Formidable MUSIKI"
le vendredi 10 novembre 2006
à partir de 22 heures
Salle "STUDIO 46"
25 rue de la pointe
F-93310 Noisy le sec
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Infoline : 0625121406 - 0698335213
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Grand concert avec le groupe
"CANON STAR"
le samedi 11 novembre 2006
à partir de 22 heures
à la salle "La Fontaine de Djurdjura"
223 rue La Fontaine
F-94120 Fontenay sous Bois
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Organisation :
association "MELENGUE TI CENTRAFRIQUE"
(Les Enfants de Centrafrique)
Infoline : 0609209173 - 0623335831
p.s. 31 : Mozoko tî ködrö - Pourquoi "Dieu a déjà quitté l'Afrique" ? tî Os-Os, Oswald Mbari
24.11.2006 - Ouais ouais
Mbï hînga, j'sais bien ce que vous pensez, que l'info n'est pas du tout à jour ici, et, dans un sens, je vous donne entièrement raison ! Seulement voilà, l'info du jour de Centrafrique, elle est loin d'être rose et elle ne me va pas. Si vous voulez savoir ce que l'on raconte qu'il s'y passe, vous trouverez votre bonheur grâce à Google ; si vous voulez savoir ce qu'il s'y passe vraiment, il faudrait vous y rendre mais il ne fait pas bon s'y promener ces temps-ci et je vous le déconseille donc vivement. Comme c'est du déjà vu, c'est très pratique : l'info est toujours à jour ! Si vous voulez savoir pourquoi je n'en écris pas plus, eh bien, c'est tout simplement parceque ce n'est pas marrant de raconter toujours la même histoire - ça fait des lustres qu'elle se répète, inéluctablement. Le scénario est quasiment le même que les coups précédents, même si la position et le rôle des acteurs ont quelque peu changé. Et, comme d'hab', au final, ce sont les figurants qui trinquent. Tout cela ne donne pas la pèche à une banane qui espérait ne pas avoir à ajouter ce genre d'épisode à l'Histoire de Bêafrîka. Ben_zut, one more time, c'est rapé !
20.10.2007 p.s. : Et si maintenant, en plus de la Gaule, l'Autriche s'en mêle, on n'est pas sortis de l'auberge !
La photo du jour
(piochée sur http://www.acap-cf.info)
24.12.2007 - Ouais ouais
Nzönî matanga tî Noël na âla na asewa tî âla kwê
23.01.2008 - Ouais ouais
p.s. 43 : Radio Centrafrique goes online !
Si vous êtes tombé(e) ici par hasard, c'est par là, la
départ !