L'info de Centrafrique
au fil du temps
L'info du jour, c'est par là !
(Celle de 2005, c'est par ici
et 2006/2007 là-bas !)
Pour le reste, pour remonter ou redescendre dans le temps,
hé bien, arrangez-vous avec votre souris !

02.01.2008
Nzönî finî ngû tî mbï na âla na âsëwä tî âla kwê.
Bon, je vous dois une précision : mbi zia ti manda sango officiel ("académique") parce que mbi découragé kèté la ni so mbi ma qu'il était question d'une n-ième réforme l'orthographe officielle. Maintenant que ce projet de réforme a été rejeté, c'est clair que je vais me remettre à apprendre et écrire l'orthographe officielle. Mais pour aujourd'hui, faudra vous contenter du sango comme l'écrivent tous ceux qui n'ont eu jusqu'à présent ni la possibilité, ni le loisir, l'envie ou le courage de l'apprendre.
En tout cas, mbi souhaité bonne année na ala kouè. Nzapä amu na âzo tî Bêafrîka kwê nzönî têré na ngangu mîngi tî supporter passi ti dounia na ya ti kodro ni kwê.
23.01.2008 - UNE (1) bonne nouvelle (si si !)
Bien sûr, si vous lisez les infos du pays ailleurs qu'ici sur le net, alors que le gouvernement au complet vient de jeter l'éponge, que les grèves des fonctionnaires et enseignants se prolongent, qu'on incarcère encore un
ennemi du régimejournaliste qui a crû pouvoir jouir de son droit de libre expression (j'en passe et des meilleures...) vous pensez que tout va mal en Centrafrique !Eh bien, laissez donc de côté toute cette mascarade, consolez vous en pensant que mbi ngba ti to ya ti ngassa na koko na ala et concentrez-vous, en attendant, sur les choses sérieuses, celles d'ici qui valent la peine qu'on leur prête attention !
C'est marqué plus haut, une première bonne nouvelle nous était parvenue en tout début d'année sur la non réforme du sango - Eh bien en voici une seconde (si si !) : Radio Centrafrique goes online ! Réjouissez vous avec moi et souhaitons au site de Radio Centrafrique une longue vie sur le net. Bien sûr, nous ne pouvons pas suivre la radio en ligne (faut pas d'mander la lune, hé !), mais écouter les émissions de la radio nationale de Bangui, même en différé, c'est déjà hyper cool, nan ?! Chez moi, l'écoute directe depuis le site ne fonctionne pas bien, le son passe à vitesse grand V. Cela m'oblige à télécharger les émissions que je veux écouter et à les démarrer directement sur mon pc (mais bon, nous n'en sommes pas à deux clics de souris près, hein ?!) pour les écouter à une vitesse normale. Bon, comme vous avez de quoi faire sur le site de Radio Centrafrik, je vous souhaite une bonne écoute et m'éclipse pour le moment.
p.s. : Ah tiens, pendant qu' j'y suis... ! Mon p'tit doigt m'a dit que M. le Maire de Bangui travaillait considérablement à embellir et moderniser Bangui la coquette. Comme c'est trèèèèèèèès loin de mon pays, je lance ici un appel à toute personne en Centrafrique et dotée d'un appareil photo numérique qui voudrait bien m'envoyer des photos à publier sur ce site, histoire d'actualiser quelque peu la vision de Bangui ou tout autre coin de la République sans aller piocher celles des autres dans les cases d'à côté sur l'internet. Singîla mîngi d'avance.
27.02.2008 - Chorégraphie et musique de pygmées Aka de Centrafrique
Spectacle exceptionnel
Vendredi 29.02.2008 à 20h30
au CAC G.Brassens à Mantes la Jolie (F-78200)
Voici le programme complet
(également disponible sur le site de la Mairie de Mantes la Jolie).
04.04.2008 - Douane des Verrières: macaque et serpents fumés saisis
Les garde-frontières suisses ont empêché l'élaboration d'un repas peu commun en mettant la main sur un macaque et des serpents fumés, fin mars dans un TGV Paris-Berne.
La marchandises en provenance de Centrafrique était transportée par une touriste parisienne.
Les douaniers ont aussi découvert des chenilles et plusieurs kilogrammes de diverses sortes de poissons d'espèces protégées dissimulés dans deux sacs de sport. D'après leur propriétaire, la marchandise était destinée à la confection d'un repas chez des amis en Suisse. - Nan mais sans blague... ! [ndR]
Autre prise insolite au poste frontière suisse des Verrières: les douaniers ont intercepté lundi dans la glacière d'un automobiliste immatriculé en Hongrie deux serpents roi de Californie et cinq couleuvres, tous vivants. Les reptiles ont été placés dans un vivarium.
(ats / 04 avril 2008 20:08)
16.05.2008 - Témoignage choc de Monseigneur Aguirre, évêque de Bangassou
Pioché pour vous sur le blog du Père Michel Chidaine
Je rentre d'un voyage à l'est du diocèse de 21 jours. J’ai visité Obo à la fin du mois d'avril. La situation est très difficile. La nuit du 6-7 mars 2008, 150 soldats de l’Armée de Résistance du Seigneur basés en clandestinité dans la forêt du Congo sont tombés sur deux quartiers d’Obo, de minuit jusqu’à 4 heures du matin. Leur but était double : voler le plus de nourriture possible et kidnapper des personnes pour le transport de la nourriture volée. Ils sont rentrés maison par maison sans pitié, s’ils trouvaient une femme au lit, ils jetaient le mari dehors et ils la violaient à deux ou trois, puis ils allaient au grenier familial. Finalement, 69 personnes sont disparues, des fillettes de 12 ans, des femmes enceintes, des garçons et filles qui ont été pris de force et qui se trouvent aujourd’hui à 100 km au-delà du fleuve Mboumou, sur territoire congolais dans un campement de la LRS. Les garçons font l’entraînement de la troupe, les fillettes lavent et cuisinent, les filles servent d'esclaves sexuelles aux soldats et tout le monde sème les champs et prépare la récolte pour les soldats. La cuisinière de la mission catholique pleurait sa fillette de 12 ans, encore enfant, se demandant si les soldats l’avaient déjà violée ou pas. J’ai vu l’amertume de ce peuple, le désespoir dans beaucoup de familles, la tristesse sur leurs visages. Les Faca (Forces Armées Centrafricaines) qui sont allés avec 3 camions ont sillonné la grande route et ils sont partis. La situation d’insécurité reste telle quelle. Obo est une proie facile et ils peuvent revenir quand ils le voudront. Joseph Kony, leur chef, n'était pas avec eux mais ils ont parlé avec lui plusieurs fois dans leur langue locale avec le téléphone Turaya.J'ai dû retirer les soeurs Franciscaines de l'Immaculée Conception, fermer provisoirement la mission et les emmener dans une autre mission. Les abbés centrafricains restent sur place et aident la population à ne pas se décourager et à prier pour le retour des 69 kidnappés. Je vais écrire à la Nonciature pour que cette situation soit connue et qu'ils contactent les Ambassadeurs du Congo, de l’Ouganda et du Soudan. 69 personnes kidnappées, cen’est pas rien ! C’est très grave et honteux pour le pays qui voit ses citoyens être menacés d’une telle sorte.
Copie: nonciature, évêques de RCA, Ambassades...
Mgr Juan José Aguirre
Evêque de Bangassou (Centrafrique)"
24.05.2008 - Centrafrique: arrestation à Bruxelles du Congolais Jean-Pierre Bemba
LA HAYE (AFP) - L'ex-vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), Jean-Pierre Bemba, arrêté samedi à Bruxelles, devient le premier suspect entre les mains de la Cour pénale internationale (CPI) dans l'enquête que son procureur mène sur les crimes commis à grande échelle en République centrafricaine (RCA).
"Jean-Pierre Bemba Gombo est la première personne à faire l'objet d'un mandat d'arrêt dans le cadre de la situation en RCA", dit la CPI dans un communiqué. "L'enquête se poursuit et ce ne sera pas le dernier", a ajouté le procureur Luis Moreno-Ocampo.
En 2004, la RCA, incapable de mener les procédures judiciaires dans les graves crimes commis sur son territoire, avait déferré la situation au procureur de la CPI. En lançant son enquête en mai 2007, celui-ci avait déclaré que "c'est la première fois que le procureur ouvre une enquête dans laquelle les allégations de crimes sexuels excèdent largement le nombre d'assassinats présumés".
Jean-Pierre Bemba, 45 ans, a été arrêté samedi soir. Son mandat d'arrêt, émis le 16 mai, avait été tenu secret. Cité comme suspect par la justice centrafricaine, Jean-Pierre Bemba avait nié toute responsabilité dans des crimes commis en RCA, et affirmé qu'il avait lui-même appelé l'ONU à une enquête. Pourtant, M. Moreno-Ocampo le suspecte de deux chefs de crimes contre l'humanité et de quatre chefs de crimes de guerre.
"Les (membres du) Mouvement de Libération du Congo (MLC) menés par Jean-Pierre Bemba ont commis, dans le cadre d'une attaque systématique généralisée contre la population civile, des viols, des actes de torture, des atteintes à la dignité de la personne, des traitements dégradants et des pillages" entre octobre 2002 et mars 2003, affirme-t-il. Ces crimes ont notamment été commis à Bangui et dans les localités de Bossangoa et Mongoumba.
Le MLC est un groupe politico-militaire qui est intervenu en RCA à l'appel du président Ange-Félix Patassé, pour mater la rébellion. Un millier de membres du MLC avaient participé aux combats contre le général Bozizé. Une fois la tentative de coup d'Etat matée, les "Congolais" avaient fait régner la terreur, tuant, pillant et surtout violant. En 2007, l'Organisation pour la compassion et le développement des familles en détresse (Ocodefad) centrafricaine affirmait avoir recensé un total de 1.045 victimes, dont 480 femmes et fillettes violées.
"Le nombre élevé de viols commis par les troupes du MLC avec une brutalité sans nom est une caractéristique particulière de cette affaire", a dit le procureur samedi, ajoutant que M. Bemba avait déjà commis de pareils crimes en RDC. "Nous ne pouvons effacer leurs blessures (des victimes, ndlr). Mais nous pouvons leur rendre justice. Les témoignages des victimes seront autant de preuves. Les victimes viendront raconter leur histoire à la Cour", a déclaré M. Moreno-Ocampo, affirmant avoir des "preuves" des crimes de M. Bemba.
Le suspect doit être présenté dans les prochains jours à un juge belge. Son transfèrement au centre de détention de la CPI à La Haye devrait intervenir dans les prochaines semaines. M. Bemba, élu sénateur après sa défaite face à Joseph Kabila à la présidentielle de 2006, a quitté la RDC pour le Portugal le 11 avril 2007 sous escorte de blindés de l'ONU, près de trois semaines après de sanglants combats dans Kinshasa entre sa garde rapprochée et l'armée.
Jean-Pierre Bemba est la quatrième personne arrêtée par la CPI. Les quatre suspects sont tous des Congolais (RDC), mais les trois compatriotes de M. Bemba ont été arrêtés dans le cadre de l'enquête du procureur sur les crimes commis en RDC.
M. Moreno-Ocampo enquête également en Ouganda et au Darfour.
25.05.2008 - Nzönî Matanga tî Âmama !
Nzönî matanga ti Âmama na Âmama kwê, et particulièrement na Âmama ti Bê-Afrîka kwê !
26.05.2008 - Centrafrique: la population demande une aide internationale contre la LRA
BANGUI - Des habitants du sud-est de la Centrafrique ont lancé lundi "un appel à la communauté internationale" à soutenir le gouvernement centrafricain pour "sécuriser durablement la région", victime des rebelles ougandais de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA).
"Les ressortissants du Haut-Mbomou lancent un appel à la communauté internationale pour qu'elle appuie le gouvernement de la RCA (République centrafricaine) dans la recherche et la mise en application des solutions (...) pour sécuriser durablement la région et ramener dans leur foyer toutes les personnes enlevées", affirment-ils dans une lettre ouverte dont une copie a été remise à l'AFP.
La lettre souligne la "situation de grand désespoir, de grande tristesse et d'inquiétude grandissante" pour les populations de cette région du sud-est de la RCA limitrophe du Soudan et de la République démocratique du Congo (RDC), ainsi que pour "les personnes enlevées par la LRA".
La lettre indique la LRA a enlevé, lors de son incursion début mars, 157 personnes dont on est toujours sans nouvelle: "De toutes les exactions menées contre les populations de la région du Haut-Mbomou, celles des 6 et 7 mars ont été cruelles et meurtrières parce qu'elles ont consisté à fouiller, piller et brûler les maisons, cases, greniers et boutiques et enlever des enfants et des jeunes personnes (garçons et filles) dont l'âge varie entre 6 et 30 ans".
"Depuis le passage des rebelles de la LRA, aucune des personnes enlevées n'est encore revenue. Elles demeurent toutes en captivité", poursuit la lettre.
Toujours selon les signataires, "des informations obtenues sur les agissements de la LRA, il est ressorti que les jeunes garçons enlevés sont enrôlés de force dans la rébellion et les filles servent d'esclaves sexuelles aux combattants".
L'organisation Human Rights Watch s'était déjà insurgée contre cette situation le 19 mai.
La lettre ouverte contient une liste des personnes enlevées et leur âge. Une cinquantaine d'entre elles sont des enfants âgés de moins de 16 ans.
Après les attaques du 6 et 7 mars, les autorités centrafricaines avaient indiqué que ces personnes enlevées avaient servi de porteurs de bagages puis libérées au fur et à mesure que les assaillants s'éloignaient de la région.
Joseph Kony, le chef de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) et trois de ses commandants font l'objet de poursuites de la Cour pénale internationale (CPI) qui les accuse de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.
L'ancien vice-président de la RDC Jean-Pierre Bemba a lui été arrêté samedi en Belgique dans le cadre de l'enquête de la CPI sur d'autres crimes commis à grande échelle en Centrafrique en 2002 et 2003.
(©AFP / 26 mai 2008 12h09)
INVITATION
FRERES et SOEURS CENTRAFRICAINS
AMIS et CONNAISSANCES de BANGUI
Vous êtes tous invités à la MESSE pour la Paix en Centrafrique et dans le monde
Le Dimanche 22 Juin 2005 à 11 h 00,A la Paroisse SAINT MERRI, 78 rue Saint Martin 75004 PARIS
Ou au 76 rue de la Verrerie (métro : Hôtel de Ville, Châtelet ou Châtelet-les-Halles).
C’est avec Mgr Joachim Ndayen (Archevêque émérite de Bangui), Mgr Olivier de Berranger (Evêque de Saint Denis), Mgr Patrick Chauvet (Evêque auxiliaire de Paris) et toute la Communauté centrafricaine que nous vivrons cette Fête de la Foi.
Nous aurons la joie et le plaisir de partager ensemble, à la fin de la célébration, ce que chacun apportera. D’avance merci !
Abbé Donatus
29.09.2008 - Centrafrique: adoption de la loi d'amnistie
BANGUI - La loi d'amnistie, un des préalables à la tenue du "Dialogue politique inclusif" devant rassembler pouvoir, opposition, société civile et rébellions, a été adoptée lundi par le Parlement centrafricain par 72 voix sur 104, a-t-on appris de source officielle.
Soixante-douze députés ont voté pour, un s'est abstenu alors que les 31 membres de l'opposition ont refusé de participer au vote et ont été comptabilisés comme "absents".
L'opposition entendait ainsi protester contre "des amendements de dernière minute ajoutés par la majorité sur le cantonnement des troupes" des rébellions et de l'armée, selon des déclarations de l'opposition à la Radio Ndeke-Luka (privée).
Considérée comme un passage obligé avant le Dialogue inclusif, la loi d'amnistie, examinée depuis plus d'un mois par le Parlement, a donné lieu à de nombreux rebondissements.
Les différents mouvements de rébellion, installés dans le nord du pays, se sont successivement retirés du processus en août, estimant que le texte ne correspondait pas à leurs attentes.
(©AFP / 29 septembre 2008 19h22)
29.09.2008 - Centrafrique: adoption de la loi d'amnistie controversée
BANGUI - La loi d'amnistie, un des préalables à la tenue du "Dialogue politique inclusif" devant rassembler pouvoir, opposition, société civile et rébellions, a été adoptée lundi par le Parlement centrafricain par 72 voix sur 104, a-t-on appris de source officielle.
Soixante-douze députés ont voté pour, un s'est abstenu alors que les 31 membres de l'opposition ont refusé de participer au vote et ont été comptabilisés comme "absents".
L'opposition entendait ainsi protester contre "des amendements de dernière minute ajoutés par la majorité sur le cantonnement des troupes" des rébellions et de l'armée, selon des déclarations de l'opposition à la Radio Ndeke-Luka (privée).
Le président François Bozizé doit maintenant promulguer la loi pour qu'elle entre en vigueur.
Considérée comme un passage obligé avant le Dialogue inclusif, la loi d'amnistie, examinée depuis plus d'un mois par le Parlement, a donné lieu à de nombreux rebondissements.
Les différents mouvements de rébellion, installés dans le nord du pays, se sont successivement retirés du processus en août, estimant que le texte ne correspondait pas à leurs attentes.
Mi-septembre, les rebelles avaient retrouvé des représentants du gouvernement à Libreville pour sortir de l'impasse et avaient trouvé un accord pour la reprise du dialogue. Bangui avait promis à mots couverts de reprendre son texte.
François Lonsény Fall, le représentant spécial des Nations unies en Centrafrique, a préféré ne pas commenter l'amnistie avant d'avoir le texte définitif entre les mains.
Joint au téléphone à Paris, le président de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD, rébellion) Jean-Jacques Demafouth, qui ne peut se rendre en Centrafrique en raison de poursuites judiciaires et d'accusations d'assassinat et de complicité d'assassinat, a affirmé à l'AFP: "Je veux voir le texte en détail avant de me prononcer. Certaines dates d'amnistie peuvent être assorties de conditions".
L'ouverture du "dialogue politique inclusif" était prévue le 8 juin, mais elle avait dû être différée dans l'attente de l'accord entre le gouvernement et les diverses rébellions, puis du vote de la loi d'amnistie, dont le texte est justement sujet à débat.
L'amnistie permettrait le retour à la légalité de nombreux rebelles poursuivis pour des crimes et éviterait les poursuites contre des éléments du pouvoir dans leurs agissements contre les rébellions.
Les observateurs estiment qu'une large amnistie permettrait ainsi d'amorcer un "dialogue constructif" pour l'avenir.
Le gouvernement et les rebellions doivent aussi s'entendre sur le "cantonnement des combattants".
Depuis le retrait des rébellions du processus de paix, gouvernement et rébellions s'accusent mutuellement de violations du cessez-le-feu ou des accords.
La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, fait face à une grave crise financière et à l'insécurité dans le nord, en proie depuis 2005, année de l'élection de François Bozizé à la présidence, aux exactions de groupes rebelles, de "coupeurs de routes" et de l'armée gouvernementale.
Auparavant, le pays avait connu de nombreux et importants troubles, ainsi que des tentatives de coups d'Etat sous la présidence d'Ange-Félix Patassé, élu en 1993 mais renversé en 2003 par M. Bozizé, qui s'est maintenu à la présidence en remportant l'élection de 2005.
(©AFP / 29 septembre 2008 20h23)
11.10.2008 - Formidable Musiki et le Grand Canon Star en concert à Pantin
13.10.2008 - Coco Anana alias Arafat nous a quitté
07.06.2009 - L'eau a-t-elle coulé sous les ponts..?
C'est vrai, cela fait un bail que les nouvelles ne paraissent plus ici. Une explication ? En Centrafrique, on a affaire à une évolution turbulenta mais stagnante : beaucoup de bruits (de bottes ?!) pas/peu de changement. Le pays désigné un temps comme pays d'abord sous développé, puis en voie de développement, ne franchit pas d'autres étapes. Les élections prévues pour 2010 animent d'ores et déjà les esprits bien qu'il soit fort probable que leur résultat ne change rien. Si vous consultez les nouvelles d'avant les élections de 2005, on économisera du CO2 et de l'encre.
Nécrologie 12.02.2010
"Sultan Zembellat"
C'est avec une immense tristesse que je vous informe du déces de mon grand frère et ami Sultan Zembellat.
Sultan a succombé à sa maladie ce vendredi 12 février 2010 à Paris.
Nous perdons un ami, un artiste musicien et un véritable ambassadeur de la musique et de la culture centrafricaine.
Maziki sera et immortel il restera !
29.01.2012 - Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts... mais les infos du pays sont cependant une éternelle répétition...
Seule nouvelle importante pour les expatriés qui voyagent:
COMMUNIQUE RADIO ET TELEVISION
Le ministre en charge des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l'étranger,
Le ministre en charge de l'Emigration-Iimmigration et
Le comité en charge du contrôle et de la vérification des dossiers de Demande de Passeports Biométriques centrafricains
informent le public :
1 - Que les anciens passeports ordinaires, de service et diplomatiques cesseront définitivement d'être valables le 31 janvier 2012.
2 - Qu'à compter du 1er février 2012, seuls les nouveaux passeports biométriques centrafricains correspondant aux standards internationaux seront valables et requis par les chancelleries
3- Qu'à compter du 15 décembre 2011 et jusqu'au 31 janvier 2012, date de leur expiration définitive, les anciens passeports pourront servir à leur titulaires pour rentrer en Centrafrique mais pour en sortir lesdits titulaires doivent nécessairement se munir des nouveaux passeports biométriques.
Fait à Bangui, le 12 décembre 2011.
No joke !
Si vous êtes tombé(e) ici par hasard, c'est par là, la
départ !